Vaccins ARN : 1 467 Français morts en 2021
Vaccins ARN : 1 467 Français morts en 2021
Le tueur silencieux révélé dans les morgues
Du sang coagulé formant une « gélatine épaisse » au lieu d’un sang fluide !
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Chère lectrice, cher lecteur,
Ici Thibaut Masco.
J’étais le premier à vous en parler l’année dernière.
Les langues commencent à se délier sur les graves effets constatés suite à la vaccination ARN.
Au-delà des chiffres, c’est auprès des laboratoires d’analyse de sang et dans les morgues que de nouvelles informations nous parviennent.
Dans les morgues de plusieurs régions de France, il y aurait une augmentation de décès dans la tranche des 40 et 60 ans¹.
Il s’agit là d’un constat de terrain fait par des spécialistes de soins de conservation des corps (aussi appelés thanatopracteurs).
Le rôle de ces préparateurs est de “gommer” les stigmates de la mort pour donner au défunt un air apaisé et présenter le corps dignement à la famille.
Seulement, depuis mars 2021, ces préparateurs témoignent d’un afflux régulier de corps dont le seul stigmate à gommer est un petit pansement rectangulaire… marque d’une vaccination récente.

« Le sujet est tabou. C’est un sujet brûlant » témoigne l’un d’entre eux dans une interview récente au Journal France Soir² avant d’ajouter que lui même et beaucoup de ses confrères observent :
« De plus en plus d’AVC, d’infarctus et de morts inexpliquées chez des sujets âgés de 40 à 60 ans. »
Mais au-delà des preuves d’une vaccination récente observée sur les corps, les préparateurs font une autre découverte inattendue.
Lors de la préparation des corps, voici ce qu’il observe :
« Le sang est très épais, le produit conservateur diffuse très bien dans les artères au début, mais il y a un problème de retour veineux, donc cela met les vaisseaux en pression. Le formol finit pas être bloqué et l’on ne récupère pas autant de sang qu’habituellement. Il y a beaucoup de caillots qui bouchent le trocart. »
Ajoute-t-il avant de préciser que dans le cadre d’un soin normal, le sang, fluide, coule sans difficulté.
Au détour d’une autre interview, c’est cette fois un chef d’une entreprise de thanatopraxie qui confirme ces morts post-vaccinales et avoue qu’en 15 ans de métier, il n’a « jamais vu ça ».
Concrètement, quelques jours après avoir reçu une dose de vaccin, le sang devient si épais que des cœurs s’arrêtent ou dysfonctionnent…
Et bien que terrifiantes, ces observations de terrain sont confirmées par les chiffres des décès post-vaccinaux.

En France, ce sont les centres de pharmacovigilance qui sont chargés de recenser les effets secondaires des vaccins anti COVID-19.
Si l’on additionne les conséquences graves, pour chacun des 4 vaccins³ ⁴ ⁵ ⁶.
On parvient au tableau ci-dessous qui livre le constat de :
Le tout en un peu moins d’un an⁷.
(chiffres de janvier à novembre 2021)

Au-delà des décès, le chiffre de 25 851 effets graves fait froid dans le dos.
Parmi ces accidents post-vaccinaux, on retrouve les myocardites, les péricardites et les accidents vasculaires cérébraux (AVC)…
Comment vous sentiriez-vous si on vous injectait un nouveau produit, sans vous avertir précisément des risques réels de séquelles sur votre cœur ?
Alors que vous auriez pu préparer naturellement votre corps avant l’injection et vous protéger de tous risques de complications graves voire définitives…
Mais personne ne vous l’a dit.
C’est ce qui arrive chaque semaine à des milliers de personnes vaccinées avec la technologie à ARN messager contre le COVID-19⁸ ⁹.
Fatigue extrême, sensation d’oppression, essoufflement, sont les premiers signes qui doivent vous mettre en alerte après une injection ARN.
S’ils sont ignorés, ces troubles peuvent converger vers : une atteinte cardiaque, un infarctus, voire une mort subite¹⁰ ¹¹.
C’est pour vous informer sur ce type de tragédies et vous permettre d’agir que j’ai décidé de publier ma contre-enquête sur les vaccins à ARN messager.
Cette contre-enquête vous concerne tout particulièrement si vous avez des fragilités cardiovasculaires ET que vous vous apprêtez à recevoir une nouvelle dose de vaccin…
En effet, ces conclusions ne sont pas communiquées par les médias ni par les autorités de santé.
Vous y découvrirez notamment :
Mais d’abord, je vous explique en quoi consiste une inflammation du cœur.
Les myocardites et les péricardites sont des inflammations du cœur¹².
La myocardite désigne une inflammation du muscle cardiaque.
Celui-là même qui permet au cœur de se contracter et de faire circuler votre sang dans l’organisme.
Tandis que la péricardite est une inflammation de la membrane qui entoure le cœur et peut empêcher sa contraction¹³.
Dans les deux cas, le cœur a plus de mal à pomper et à faire circuler le sang dans votre corps, ce qui peut entraîner¹⁴ ¹⁵ :
Bien sûr, ces inflammations du cœur n’ont rien de nouveau.
On sait que les virus grippaux peuvent attaquer le cœur directement et provoquer de telles inflammations¹⁶.
Et dans certains cas très rares, cela entraîne une inflammation du muscle cardiaque.
On a d’ailleurs déjà observé par le passé des cas – très rares – d’inflammations cardiaques avec les vaccins dits « normaux » contre la grippe¹⁷.
Ce qui est logique car ce type de vaccin consiste à vous injecter un virus de la grippe inactivé ou atténué pour forcer le corps à fabriquer des anticorps.
Rien de surprenant ici à ce que les effets secondaires observés soient les mêmes.
Mais venons-en à ce qui m’a poussé à mener cette enquête.
En fait, tout tient en un seul graphique.
Lorsque le 18 novembre dernier je suis tombé sur cette information via une de mes chaînes Telegram …
… Je reste d’abord sans voix.
Regardez bien le graphique ci-dessous issu de la base de données officielle VAERS (centre de recensement des effets secondaires des vaccins aux Etats-Unis)¹⁸.
Il représente tous les cas de myocardites et péricardites signalés depuis 12 ans tout type de vaccins confondus (grippe classique, COVID-19, etc.)¹⁹.
Depuis la vaccination contre la COVID-19, ce nombre a explosé :

Entre 2020 et 2021 : il y a 370 fois plus de cas de myocardites et péricardites cardiaques enregistrés !
Un chiffre totalement inédit, puisque l’on passe d’une moyenne annuelle de 60 cas à plus de 22 256 en seulement un an !
Mais c’est la répartition de ces inflammations par type de vaccin qui frappe les scientifiques américains indépendants…
Toujours selon les données des Etats-Unis, les vaccins Pfizer et Moderna représentent 98,3% des inflammations cardiaques enregistrées²⁰.
Contre seulement 1,7% des cas pour le vaccin JANNSEN.

Or, Moderna et Pfizer sont basés sur la nouvelle technologie à ARN messager qui vient d’être déployée pour la première fois en 2021.
Alors que le vaccin JANNSEN utilise la technologie du virus atténué.
C’est donc bien l’arrivée de la technologie des vaccins à ARN messager qui génère ce pic INÉDIT d’inflammations du cœur.
Avec l’ARN, au lieu de vous injecter un virus atténué, on vous injecte un message génétique qui va forcer le corps à produire lui-même une partie du virus et donc à réagir en créant des anticorps.
Sauf que c’est la toute première fois que cette technologie est testée dans un vaccin.
Et son arrivée ne passe pas inaperçue.
Dès le 25 juin 2021 : l’autorité américaine des médicaments (la Food and Drug Administration ou FDA) demande l’ajout de cet avertissement dans les fiches d’information des vaccins Pfizer et Moderna (qu’on ne vous montre jamais)²¹ :
“ Les rapports d’événements indésirables suggèrent des risques accrus de myocardite et de péricardite, en particulier après la deuxième dose et avec l’apparition de symptômes quelques jours après la vaccination “.
La mise en garde de la FDA est claire et m’a mis la puce à l’oreille.
J’ai donc regardé comment se comportait le nombre de cas de myocardites et péricardites en Europe.
Autant dire que je n’ai pas été déçu.
Les données américaines étaient faciles d’accès et déjà mises en forme sous forme de graphiques compréhensibles de tous.
Côté Europe, il me fallait accéder à la base de données publique EudraVigilance (j’insiste ici sur le mot “publique”…).
En quelques mots : il s’agit de l’organisme européen chargé de recenser les cas d’effets secondaires suite à la vaccination.
Une chose est sûre, ces données n’ont de “public” que le nom car je n’ai jamais rencontré autant de difficultés que pour y accéder.
En effet, il a fallu 2 jours à mon analyste pour les mettre en forme sous forme de graphiques parlant et compréhensibles de tous.
Et lorsque jeudi dernier, il vient toquer à la porte de mon bureau pour me présenter les chiffres, je suis sidéré.
Le nombre de myocardites et de péricardites a explosé en 2021 !
Ce qui achève de me confirmer à quel point le problème est LARGEMENT SOUS ESTIMÉ voire DISSIMULÉ !
(voir les graphique ci-dessous)
Si les détails graphiques vous rebutent, vous pouvez directement aller au paragraphe suivant.




Graphiques issus de la base de données EudraVigilance : le réseau européen de traitement, notification et d’évaluation des effets indésirables des vaccins COVID-19²²
Selon ces graphiques, voici les données observables sur le territoire européen :
→ 15 654 cas de péricardites et myocardites recensés en un an ;
→ La technologie ARN messager en cause dans 92% des cas (71% sur Pfizer contre 21% sur Moderna et 6% pour Astrazeneca) ;
→ 62 % des cas chez les hommes, 37% chez les femmes (1% de l’information est manquante) ;
→ La tranche d’âge des 18 à 64 ans regroupe 81,27% des cas enregistrés.
Malgré ces conclusions criantes, en France, on minimise les risques :
« Vaccins ARN : risque de myocardite et péricardite confirmé mais peu fréquent selon une étude » titre Europe 1 le 8 novembre dernier²³.
En France, la campagne de vaccination concerne l’ensemble de la population de 18 ans et plus depuis mai 2020.
Et elle s’est maintenant étendue à l’ensemble des 12 ans et plus depuis le 15 juin 2021.
Fin octobre 2021, près de 50 millions de personnes avaient reçu un schéma vaccinal complet (soit 2 doses à l’époque).
Pourtant, bien loin du discours officiel : les centres de pharmacovigilance, chargés de recenser les effets secondaires des vaccins anti COVID-19 en France, sont « assaillis par des signalements sur les vaccins ».
Voici leurs conclusions depuis le début de la vaccination au COVID-19²⁴ :
12 973 effets graves pour Pfizer contre 1 984 pour Moderna !
Cela alors même que le vaccin Moderna a été le premier à être dénoncé pour ses effets secondaires.
Le 15 octobre : en France la Haute Autorité de Santé (la HAS) déconseille Moderna pour les doses de rappel²⁷.
Le 8 Novembre : la HAS déconseille Moderna pour les moins de 30 ans²⁸. La raison invoquée ? Le risque élevé de myocardite et de péricardite, ce que l’on sait depuis le début de l’été !!!
Quoi qu’il en soit, ces chiffres sont suffisamment parlants pour que l’on commence à se poser sérieusement cette question :
« A quel moment le vaccin Pfizer finira-t-il par être considéré tout aussi problématique que Moderna ? »
C’est sans doute la question la plus importante que soulève ma contre-enquête sur la technologie vaccinale à ARN messager.
Mais aussi la raison pour laquelle ces informations circulent peu, et qu’aucune décision forte (et responsable) n’est prise à ce jour.
Quand un vaccin est efficace, il est normal d’accepter des effets indésirables.
Mais jusqu’à quel point ?
Avec l’ARN messager, il semble que nous avons atteint des niveaux INÉDITS.
Disons-le franchement, PERSONNE ne souhaite faire partie de ces statistiques.
Mais je ne me fais pas d’illusion : les vaccins sont là.
Nous serons probablement bientôt obligés de nous faire vacciner pour garder un semblant de liberté…
Alors voici la seule proposition que je puisse vous faire.
Si vous avez des fragilités cardiovasculaires ET que vous vous apprêtez à recevoir une dose de vaccin…
Il est indispensable de se préparer, et de surtout de préparer votre coeur à affronter ces effets secondaires malheureusement pas si rares.
Or le gouvernement ne propose RIEN pour préparer le corps avant et après ces injections nouvelle génération.
Pire, il nie le problème ! Pour les personnes les plus fragiles, c’est un abandon !
Comme bon nombre de Français, je fais partie de ces personnes…
J’ai dans ma famille un terrain génétique propice à des problèmes cardiaques.
De nombreux proches sont doubles vaccinés et s’apprêtent à faire leur 3ème dose.
D’autres n’en ont encore reçu aucune.
Et lorsque je leur ai fait part de ces résultats, ils se sont sentis pris au piège.
C’est simple, ils se sentaient incapables d’envisager une dose de vaccin avant d’avoir au préalable préparé leur corps, a fortiori leur cœur.
C’est pourquoi avec mes équipes Santé Non Censurée, nous avons décidé de prendre les devants.
Ce matin même où notre analyste m’a remis ces chiffres, j’ai reçu un coup de fil de Stéphane Morales.
Stéphane est un naturopathe très expérimenté qui exerce sur Paris depuis des années.
Notre conversation a très vite tourné autour de la flambée des inflammations cardiaques.
Stéphane m’a écouté avec attention pendant plus d’une heure.
Je lui ai exposé une à une chacune des études, chacun des chiffres et des analyses que j’avais accumulés sur mon bureau depuis des semaines.
Puis, j’ai marqué une pause avant de continuer.
« Stéphane, si on décide de se faire vacciner, comment mettre toutes les chances de son côté ? », lui ai-je demandé.
C’est là qu’il m’a parlé de méthodes naturelles très précises pour soutenir et renforcer son cœur avant et après l’injection à ARN.
Un document EXPLOSIF disponible seulement pendant 24 heures
À lire d’urgence si vous avez des fragilités cardiovasculaires (ou des antécédents familiaux) et que vous apprêtez à recevoir une dose de vaccin ARN.
Avec Stéphane, et mes équipes, nous avons travaillé jour et nuit cette dernière semaine pour regrouper ces informations.
Ce Pass de Sûreté Cardiaque vous pouvez aussi l’obtenir si vous le désirez. J’y reviens plus loin.
Sachez d’abord qu’il se compose en 2 dossiers électroniques inédits :
→ DOSSIER 1 : le protocole CI.A.O. à suivre 15 jours avant la vaccination ainsi que les 4 cardio-nutriments essentiels à utiliser pendant les deux mois qui suivent l’injection pour protéger et renforcer votre système cardiovasculaire aussi efficacement que possible ;

→ DOSSIER 2 : Vaccins ARN & inflammations cardiaques, toute la vérité révélée, contient tous les détails de ma contre-enquête mais aussi et surtout un test d’auto-évaluation de votre santé cardiaque et la liste des signes qui doivent vous alerter ;

Je ne prétends pas que ce Pass de Sûreté Cardiaque vous évitera à coup sûr des complications si elles devaient survenir.
Ce ne serait pas honnête de ma part.
Les inflammations du cœur peuvent avoir de nombreuses causes différentes.
Mais c’est une approche que je recommande à toutes les personnes qui souhaitent soutenir et renforcer leur cœur.
J’en suis convaincu : cette approche peut être utile à chacun.
Ces documents inédits, je vous explique dans un instant comment les recevoir.
Mais avant cela, je dois vous en dire plus sur le protocole CI.A.O.

Le “Protocole CI.A.O.” .
Ce nom a de quoi surprendre, pourtant, il cache une découverte fondamentale pour la santé du cœur faite par un Prix Nobel oublié.
En 1998, le Prix Nobel est attribué à Louis J. Ignarro, docteur en pharmacologie, pour ses recherches sur un composé chimique très spécifique.
Le Dr. Louis J. Ignarro démontre que ce composé est une molécule de signalisation unique de la santé vasculaire²⁹.
Produite par la couche interne des vaisseaux sanguins (l’endothélium), ce composé est donc fondamental pour la santé du système cardiovasculaire.
Il agit sur le cœur de deux manières :
Vous l’avez compris, cette molécule pourrait donc être sérieusement intéressante face au Covid.
Le Dr. Louis J. Ignarro travaille d’ailleurs actuellement avec une équipe pour étudier les effets de ce composé sur le Covid-19 dans les poumons³⁰.
En plus de ces deux dossiers inédits, j’ajoute dans votre Pass de Sûreté Cardiaque le dossier CARDIO PROTECTION : 25 recettes pour votre cœur.

Ce dossier rassemble, selon moi, les conseils les plus poussés jamais rédigés sur l’alimentation cardio protectrice.
Ce guide vise à vous protéger des facteurs de risque de problèmes cardiovasculaires comme les myocardites et les péricardites.
En échange de ce pass complet, je ne vous demande qu’une chose.
Ce Pass de Sûreté Cardiaque, je le destine aux lecteurs payants de mon courrier confidentiel Santé Non Censurée.

Avec mes équipes, j’ai lancé le 9 novembre dernier le nouveau mensuel Santé Non Censurée.
Son objectif : vous révéler enfin toute la vérité sur la santé naturelle : nous vous alertons sur les scandales de Big Pharma, nous vous révélons les secrets de santé les plus récents, nous pourchassons les fake news et vous protégeons des charlatans…
Pour recevoir votre Pass de Sûreté Cardiaque, il suffit d’ajouter votre nom à ma liste d’abonnés avant le dimanche 20 février à 11h30 précise, date à laquelle je supprime les contenus de cette page.
C’est cette discrétion qui nous permet aujourd’hui d’exister et de communiquer chaque mois à près de 12 854 abonnés des informations exclusives sans craindre les rétorsions et la censure des médias et des géants d’internet.
Pour des raisons évidentes de confidentialité, cette enquête ne sera accessible que jusqu’au 20 février. Ensuite je couperai tous les accès.
Si vous n’avez pas la chance d’appartenir au cercle des lecteurs du courrier confidentiel Santé Non Censurée, je vous invite à prendre dès aujourd’hui un abonnement à l’essai pour recevoir ce protocole.
Une offre spéciale de 12 mois à 24€ vous est d’ailleurs réservée.
Faites le calcul, il s’agit là d’un investissement pour votre santé relativement modeste quand on connaît la valeur des informations qui s’y trouvent.
Cela ne vous reviendra qu’à 2,00€ par mois (soit le prix d’un pain aux céréales) et vous recevrez en plus des conseils de santé inédits tout au long de l’année.
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Thibaut Masco de Santé Non Censurée
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